Appel à contributions pour le N°7 de Alternatives Humanitaires

Dans la perspective de son septième numéro, à paraître en mars 2018, la revue Alternatives Humanitaires lance un appel à contributions pour son dossier qui sera consacré au thème « ONG et secteur marchand : l’État arbitre ? », second volet du dossier n° 6 en cours de parution. Si vous êtes acteur, chercheur ou observateur du milieu humanitaire international, et souhaitez soumettre un projet d’article, merci d’adresser un résumé de votre problématique et un plan provisoire (2 pages maximum) à l’adresse mail suivante avant le 4 décembre 2017 : contact@alternatives-humanitaires.org. Une réponse vous sera adressée dans les 7 jours de la réception de votre projet.

La date de rendu de l’article final est fixée au 15 janvier 2018, le calibrage étant fixé aux alentours de 15 000 signes (2 400 mots environ).

Alternatives Humanitaires
N°7 – Mars 2018
Problématique du « Focus »

« ONG et secteur marchand : l’État arbitre ? »

Depuis plusieurs années, l’écosystème humanitaire est en pleine transition. À côté des acteurs traditionnels, Nations unies et ONG en tête, le secteur privé (entreprises et fondations d’entreprises, mais aussi entreprises sociales) a fait une entrée remarquée dans le champ humanitaire.

Sous le thème « ONG et secteur marchand : menace ou opportunité ? », le numéro 6, qui paraît ces jours-ci (20 novembre en ligne – 27 novembre en version imprimée) visait à faire un état des lieux et à poser les termes du dialogue entre entreprises et ONG : le lucratif/non-lucratif est-il encore une frontière pertinente ? Faut-il imposer des limites aux entreprises ? Quel discours de sensibilisation les ONG peuvent-elles porter ?

Parce que ce dossier n’épuise pas ce sujet essentiel, notre prochain numéro – à paraître en mars 2018 – prolongera cette réflexion et ce dialogue en questionnant plus spécifiquement le rôle que l’État, garant de l’intérêt général et arbitre des intérêts particuliers, peut jouer dans ce débat, notamment pour y promouvoir une éthique partagée. La solidarité internationale ne relève-t-elle pas, en effet, de l’intérêt général ?

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