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Équipe opérationnelle

Boris Martin

Boris Martin est rédacteur en chef de la revue Alternatives Humanitaires (http://alternatives-humanitaires.org) depuis février 2016 après avoir été rédacteur en chef de la revue Humanitaire à Médecins du Monde. Il est également éditeur-rewriter indépendant et auteur.

Ses ouvrages :

  • L’adieu à l’humanitaire. Les ONG au défi de l’offensive néolibérale, Éditions Charles Léopold Mayer, 2015
  • Many Reasons to Intervene: French and British Approaches to Humanitarian Action (with Karl Blanchet, eds.), Columbia University Press/Hurst & Co Publishers Ltd, 2011
  • Droits de l’Homme et responsabilités (avec Sandrine Revet et Bertrand Verfaillie), Éditions Charles Léopold Mayer et Tarik Éditions, 2007
  • Critique de la raison humanitaire (dir. avec Karl Blanchet), Editions Le Cavalier Bleu, 2006
  • Voyager autrement - Vers un tourisme responsable et solidaire (dir.), Editions Charles Léopold Mayer, 2003
  • Quand le droit fait l’école buissonnière - Pratiques populaires de droit (avec Patricia Huyghebaert), Descartes & Cie, Editions Charles Léopold Mayer, 2002
  • La France de la solidarité, Cesno, 2002

Il est également l’auteur de récits (Chronique d’un monde disparu, 2008 et « C’est de Chine que je t’écris… », 2004) aux éditions du Seuil et de nouvelles (Hong Kong, un parfum d’éternité, 2010) aux éditions Elytis. Son dernier récit – L’iconoclaste. L’histoire véritable d’Auguste François, consul, photographe, explorateur, misanthrope, incorruptible et ennemi des intrigants – est paru en mai 2014 aux Éditions du Pacifique.

Son blog (sur lequel on trouvera des reportages « humanitaires ») : http://lemondenesuffitpas.hautetfort.com/

Audrey Sala

Après avoir participé à la création de la Fondation Handicap International et de la Fondation Vivre Debout, Audrey Sala, a accompagné les fondateurs de la revue Alternatives Humanitaires (http://alternatives-humanitaires.org) depuis les prémices du projet. Aujourd’hui elle est chargée de communication et de coordination pour l’association.

Audrey a également travaillé à Amnesty International France en tant que consultante externe pour la création de leur Fondation (https://www.amnesty.fr/fondation-amnesty-international) et à Handicap International pour le screening éthique des partenariats financiers.

Elle est, depuis mai 2017, membre de l’équipe de coordination opérationnelle du Forum Espace Humanitaire 2018.

« J’ai fait de l’humanitaire parce que c’était toujours l’autre, en face de moi, qui était l’objet de mon attention. »

Entretien avec Frédéric Tissot 

Frédéric Tissot est parrain du Salon des Métiers de l’Humanitaire du Grand Genève qui se tiendra les 11, 12 et 13 octobre 2018 et où sera présent Alternatives Humanitaires. C’est l’occasion de revenir sur l’itinéraire de celui qui fut french doctor , en Afghanistan et au Kurdistan, directeur de la cellule d’urgence et de veille au Quai d’Orsay, et premier Consul général de France au Kurdistan, à Erbil (Irak).

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Comité de rédaction

Sadio Ba Gning

Docteure en sociologie et enseignante-chercheure à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis du Sénégal. Elle est responsable du projet « Les ONG, espace de gouvernance : une ethnographie des pratiques au Sénégal » pour la Fondation Croix-Rouge française (FCRF).

Karl Blanchet

Directeur du Health in Humanitarian Crises Centre (London School of Hygiene & Tropical Medicine). Karl est spécialisé en santé publique et dispose d’une vaste expérience en zones de conflit (Afghanistan, Cambodge, Rwanda, Bosnie, Somalie, Liban) et du renforcement des systèmes de santé en Asie (Cambodge, Bangladesh, Nepal) et en Afrique (Niger, Rwanda, Ghana, Togo, Mali, Somalie). Il s’intéresse particulièrement à l’étude des enjeux de résilience en santé mondiale, et plus particulièrement dans les pays en situation de post-conflit et de conflit. Il a développé des approches de recherche innovantes basées sur la science de la complexité, l’analyse systémique et l’étude des réseaux sociaux. Karl a également appliqué les théories de l’innovation pour comprendre le processus de « routinisation » des interventions de santé. Karl a contribué à la rédaction du chapitre consacré au Soins de santé généraux du Rapport mondial sur le Handicap publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Banque Mondiale. Il est désormais membre du Comité d’experts de l’OMS sur les questions de rééducation. Il a été le principal évaluateur de la stratégie mondiale du Programme de réhabilitation physique (PRP)et du Fonds spécial en faveur des handicapés (FSH) du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). En 2015, Karl a aussi participé à la conférence TedxLSHTM en intervenant sur les systèmes de santé et leur complexité.

Clara Egger

Clara Egger détient un master en science politique (2010) de Sciences Po Grenoble (Master Professionnel "Organisation Internationales - OIG-ONG") et un doctorat en science politique de l'Université Grenoble Alpes. Sa thèse de doctorat analyse les stratégies  gouvernementales de contrôle des ONG humanitaires au niveau uni et multilatéral, en étudiant particulièrement le cas de la France, de la Grande Bretagne et des Etats-Unis. Durant sa thèse, elle réalisa des séjours de recherche au Kosovo et au Kenya. Sa recherche reçut le prix du Fonds Croix Rouge et fut finaliste du prix Jean Blondel (ECPR). Elle dirige actuellement le volet recherche du projet d'Encyclopédie Humanitaire visant à analyser comment les concepts centraux de la pratique humanitaire sont utilisés, compris et perçus. Ses intérêts de recherche portent sur les conceptions non-occidentales de l'aide humanitaire, le rôle de l'action humanitaire dans la politique internationales (et notamment son lien avec les interventions militaires) et la contestation armée des politiques étrangères occidentales.

Pierre Gallien

Directeur Impact, Information & Innovation à Humanité & Inclusion (Le nouveau nom d’Handicap International). Agronome de formation, Pierre a eu à cœur d’enrichir son cursus par des formations complémentaires dans les domaines du management (IAE), de l’épidémiologie (CESAM) et de la prospective stratégique (CNAM). Au cours de ses 25 années d’expériences dans le domaine de l’humanitaire, Pierre a exercé différents postes de responsabilités techniques (coordinateur technique, responsable du management des connaissances) et opérationnelles (Responsable géographique, Directeur des missions) pour Action Contre la Faim, Solidarités International et Humanité & Inclusion. Cette expérience éclectique de l’action humanitaire lui a permis de mieux comprendre les contraintes spécifiques des différents métiers mais aussi de souligner l’importance des approches transectorielles.

Vincent Léger

Vincent Leger est chargé de recherche à la Fondation Croix-Rouge française. Titulaire d’un doctorat en anthropologie (University College London) et d’un master professionnel en démographie (IDUP), il y est notamment responsable du suivi et de la valorisation des recherches soutenues par la Fondation sur l’action humanitaire et sociale.

Stéphanie Stern

Stéphanie est responsable du projet ACF Knowledge Lab, un projet pilote innovant visant à incuber de nouvelles approches, méthodologies et outils afin d’optimiser la gestion du savoir au sein du réseau international d’Action Contre la Faim et s’assurer d’une meilleure opérationnalisation du savoir par les équipes plaidoyer, technique, opérations et recherche.

Danielle Tan

Danielle Tan est docteure en science politique (Sciences Po/CERI, 2011) et chercheure associée à l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC, Bangkok). Elle a poursuivi ses recherches post-doctorales en Australie (Australian National University) et aux Pays-Bas (International Institute for Asian Studies). Elle a enseigné les relations internationales, les études asiatiques et les enjeux du développement dans les pays du Sud à Sciences Po Paris, Nancy et Lyon. Avant de s’investir dans la recherche, elle a travaillé dans la Politique de la ville et l’Économie sociale et solidaire à Grenoble, mais aussi dans le champ du développement au Maroc, en Tunisie et au Laos. Elle a été lauréate de la Fondation Croix-Rouge française (2014) pour sa recherche « La transition humanitaire au Laos : une cartographie des acteurs, des dynamiques et des modes de gouvernance ». Elle a également coordonné les études et recherches pour Handicap International. Elle est actuellement consultante indépendante. Elle s’intéresse particulièrement à l’évaluation de l’impact social des nouvelles technologies dans le champ humanitaire.

Organigramme

Conseil d'orientation

• Jean-Marc Boivin • Francis Charhon • Jean-Pierre Claveranne • Francis Comte • Yvan Conoir • Bruno David • Romain de Vries • Karine Meaux • Bernard Michel • Benoît Miribel •  Pascal Revault  • Jean-Baptiste Richardier • Jean-Christophe Rufin • Bénédicte Schutz • Virginie Troit

 

Comité de rédaction

Sadio Ba Gning Karl Blanchet
Clara Egger Pierre Gallien
Vincent Léger Stéphanie Stern
Danielle Tan    

Conseil scientifique

• Sophie Brière • Gilles Collard • Yvan Conoir • Aimé Kouassi Malanhoua • Houwayda Matta Bou Ramia • Gautier Pirotte • Nathalie Rubio • Jean-Pierre Veyrenche

 

Équipe opérationnelle

Boris Martin

Rédacteur en chef

Audrey Sala

Coordinaiton & communication

Directeur de la Publication : Bernard Michel

Correction de la version française :  Catherine Tranchant

Correction de la version anglaise : A.D.T. International

Conception : In medias res

Imprimeur :  Imprimerie Brailly – Saint-Genis-Laval

Prochainement le N°6 « ONG et secteur marchand : menace ou opportunité ? »

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de notre prochain numéro :

« ONG et secteur marchand : menace ou opportunité ? »

Découvrez ci-dessous la présentation du dossier Focus et le sommaire du prochain numéro.

Dates de parution:
20 novembre – En ligne
27 novembre – Edition imprimée

Présentation

Depuis plusieurs années, l’écosystème humanitaire est en pleine transition. À côté des acteurs traditionnels, Nations unies et ONG en tête, le secteur privé (ie : entreprises et fondations d’entreprises) a fait une entrée remarquée dans le champ humanitaire, soit sous la forme d’actions de terrain, soit sous la forme de financements. Plus généralement des pratiques nouvelles (remise directe de cash aux populations, aide délivrée via des réseaux lucratifs [cartes bancaires, téléphones mobiles, drones, etc.]) et, au-delà, des logiques managériales inspirées du monde de l’entreprise (certification, évaluation, gestion des ressources humaines, « professionnalisation ») transforment indiscutablement le secteur de l’aide.

Certains y voient un risque de confusion quand d’autres saluent une extension bienvenue du domaine de la lutte au profit des populations vulnérables, les ONG pouvant désormais compter sur de nouveaux partenaires disposant de compétences, de moyens techniques et de financements qui commencent à leur faire de plus en plus cruellement défaut.

Cette mutation génère en tout cas nombre de discussions et d’oppositions, parfois symptomatiques d’un choc de cultures entre entreprises et ONG. Et l’on n’en sortira certainement pas en se limitant, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, à une opposition. N’y-a-t-il pas une voie médiane entre dénigrement et défense d’un territoire n’appartenant à personne ?

Il est temps pour tous d’acter cette évolution. L’objectif de ce numéro est de faire un état des lieux et de poser les termes du dialogue entre entreprises et ONG : le lucratif/non lucratif est-il encore une frontière pertinente ?, faut-il imposer des limites aux entreprises ? quel discours de sensibilisation les ONG peuvent-elles porter ? quelle autorité pourrait être le garant d’une éthique partagée ? Au final, il s’agit de se demander comment cette addition d’initiatives privées (car les ONG sont aussi des structures privées) peut servir l’intérêt général, celui des populations en souffrance.

Sommaire

  • Éditorial
Entreprises et ONG : la maturité d’un débat – Boris Martin
  • Perspectives
Aide humanitaire en Palestine : repenser la neutralité au prisme de la protection de l’enfance – Joan Deas et Elise Reslinger
  • Focus : ONG et secteur marchand : menace ou opportunité ?

Les ONG ont-elles le monopole des bonnes intentions ? – Mathieu Dufour

L’hybridation de l’économique et du social : l’exemple d’arcenciel au Liban – Kristel Guyon

Quand ONG et organismes lucratifs collaborent : l’insertion économique des réfugiés
en Équateur – Lucie Laplace

Partenariat avec les opérateurs privés : un indispensable débat au sein des ONG – Anne-Aël Pohu

  • Transitions
De la résilience à la localisation, ou comment les slogans ne suffisent pas à réformer en profondeur le secteur humanitaire – Perrine Laissus-Benoist et Benoît Lallau 
  • Innovations
Les nouveaux défis en contexte de violences urbaines – Oscar Felipe Chavez Aguirre
  • Reportage
Visa d’Or humanitaire du CICR. 2011-2017 : sept ans de réflexion
  • Culture
Complètement Brax 
Livres : L’enquête philosophique et le « drame de l’hospitalité » – Les leçons du passé pour mieux gérer l’avenir

 

 

 

 

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Appel à contributions pour le N°6 de Alternatives Humanitaires

Dans la perspective de son sixième numéro, à paraître en novembre 2017, la revue Alternatives Humanitaires lance un appel à contributions pour son dossier qui sera consacré au thème « Entreprises et ONG : alliance ou défiance, menace ou opportunité ? » Si vous êtes acteur, chercheur ou observateur du milieu humanitaire international, et souhaitez soumettre un projet d’article, merci d’adresser un résumé de votre problématique et un plan provisoire (2 pages maximum) à l’adresse mail suivante avant le 17 juillet 2017 : contact@alternatives-humanitaires.org. Une réponse vous sera adressée dans les 7 jours de la réception de votre projet.

La date de rendu de l’article final est fixée au 25 septembre 2017, le calibrage étant fixé aux alentours de 15 000 signes (2 400 mots environ).

Alternatives Humanitaires
N°6 – Novembre 2017
Problématique du « Focus »

Entreprises et ONG : alliance ou défiance, menace ou opportunité ?

Depuis plusieurs années, l’écosystème humanitaire est en pleine transition. À côté des acteurs traditionnels, Nations unies et ONG en tête, le secteur privé (ie : entreprises et fondations d’entreprises) a fait une entrée remarquée dans le champ humanitaire, soit sous la forme d’actions de terrain, soit sous la forme de financements. Plus généralement des pratiques nouvelles (remise directe de cash aux populations, aide délivrée via des réseaux lucratifs [cartes bancaires, téléphones mobiles, drones, etc.]) et, au-delà, des logiques managériales inspirées du monde de l’entreprise (certification, évaluation, gestion des ressources humaines, « professionnalisation ») transforment indiscutablement le secteur de l’aide.

Certains y voient un risque de confusion quand d’autres saluent une extension bienvenue du domaine de la lutte au profit des populations vulnérables, les ONG pouvant désormais compter sur de nouveaux partenaires disposant de compétences, de moyens techniques et de financements qui commencent à leur faire de plus en plus cruellement défaut.

Cette mutation génère en tout cas nombre de discussions et d’oppositions, parfois symptomatiques d’un choc de cultures entre entreprises et ONG. Et l’on n’en sortira certainement pas en se limitant, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, à une opposition. N’y-a-t-il pas une voie médiane entre dénigrement et défense d’un territoire n’appartenant à personne ?

Il est temps pour tous d’acter cette évolution. L’objectif de ce numéro est de faire un état des lieux et de poser les termes du dialogue entre entreprises et ONG : le lucratif/non lucratif est-il encore une frontière pertinente ?, faut-il imposer des limites aux entreprises ? quel discours de sensibilisation les ONG peuvent-elles porter ? quelle autorité pourrait être le garant d’une éthique partagée ? Au final, il s’agit de se demander comment cette addition d’initiatives privées (car les ONG sont aussi des structures privées) peut servir l’intérêt général, celui des populations en souffrance.

Prochainement le N°5 « Afrique: entre ombre et lumière »

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de notre prochain numéro :

« Afrique : entre ombre et lumière »

Il sera disponible, en ligne dès le 5 juillet et en version imprimée à partir du 10 juillet.

Présentation du N°5

Tout comme l’humanité, c’est là, en quelque sorte, qu’est né l’humanitaire moderne. En 1968, il y a presque 50 ans, l’embryon de MSF prenait forme dans le réduit biafrais, contestant l’hégémonie du CICR. Surtout, en braquant le projecteur sur l’Afrique, les ONG comme les médias dévoilaient ce qui qui allait presque devenir le « continent humanitaire » par excellence avec son lot de famines et de guerres et nourrissant une iconographie victimaire. C’est sans doute là qu’est né l’afro-pessimisme. Pourtant, le continent s’est relevé, affrontant des défis gigantesques (comme la récente crise Ebola), affichant une croissance économique encourageante et exportant ses divers talents. Une vague d’afro-optimisme s’est alors élevée. N’est-on pas allé trop loin, trop vite, dans cette voie ? Lui préférant celle de l’afro-réalisme, ce dossier se propose, sans prétendre à l’exhaustivité, de prendre la mesure des périls que le continent aura à affronter, autant que des moyens dont il dispose pour s’en affranchir. En somme, si les maux de l’Afrique demeurent, l’humanitaire et la manière de le pratiquer ont-ils changé ?

Sommaire en avant-première

  • Éditorial

Les défis de la transition humanitaire en Afrique – Virginie Troit et Jean-François Mattei 

  • Perspectives

De l’humanitaire comme outil de dissuasion en Grèce – Arjun Claire

Mise à l’abri, hospitalité ou accueil des réfugiés: les ambigüités irrésolues du camp de La Linière – Franck Esnée et Michaël Neuman

  • Focus : Afrique : entre ombre et lumière

Afrique subsaharienne : nuages inquiétants à l’horizon – Serge Michailof

Sénégal : de la difficulté pour les ONG à s’autonomiser de l’État – Sadio Ba Gning et Kelly Poulet

L’impact des procédés internationaux de contournement de l’État : l’exemple de Madagascar – Christiane Rafidinarivo

  • Éthique

L’éthique du care contre l’exceptionnalisme humanitaire – Arnaud Dandoy

  • Reportage

Afghan Stories : Waiting for Hope – Sandra Calligaro

  • Culture

Complètement Brax

Film : Entretien avec Jonathan Littell « La barbarie est ce qui est le mieux partagé : aucune religion n’en a le monopole »

Livres: Chronique d’un génocide – L’aide au développement en 350 mots – Au temps de la guerre à distance – L’humanitaire est-il en déclin? – Un guide pour lutter contre les inégalités de santé

Discours de Barbara Hendricks devant le Parlement Européen

Le 21 mars 2017

A l’occasion du 60ème anniversaire du Traité de Rome, Barbara Hendricks, cantatrice et ambassadrice honoraire à vie du UNHCR, lance un appel émouvant à l’union et à la mobilisation pour la promotion et la défense des droits humains devant le Parlement Européen.

Un discours fort et direct qui rappelle chacun au devoir d’action, en tant que « membres de la famille de l’Humanité » face à la crise humanitaire actuelle et interpelle les citoyens européens sur l’avenir fraternel que nous devons construire.

« De l’obscurité à la lumière
De l’injustice à la justice
De la guerre à la paix
De la peur à l’amour
Les enjeux n’ont jamais été aussi importants.
Nous n’avons pas droit à l’échec.
Non seulement pour nos enfants, mais pour tous les enfants du monde.
L’échec est simplement inacceptable. »

Un discours qui permet de « vibrer de la même corde » et dont le dernier mot rend hommage aux enfants réfugiés, mêlant les mots d’un réfugié somalien aux paroles d’Ella Fitzgerald (Summertime) et Motherless child, composée aux Etats Unis avant l’abolition de l’esclavage.

L’intégralité du discours est disponible en cliquant ici (Minute 06:00).

Pour aller plus loin : Voir aussi la Tribune de Barbara Hendricks sur la situation de la Grèce face à l’afflux des migrants sur son territoire : Barbara Hendricks, « La Grèce est un exemple de solidarité pour l’Europe ! », Alternatives Humanitaires, n° 3, novembre 2016, p. 188-190, http://alternatives-humanitaires.org/fr/2016/11/23/la-grece-est-un-exemple-de-solidarite-pour-leurope/