Recommandations aux auteurs

La revue Alternatives Humanitaires fonctionne aussi bien sur appel à contributions que sur commande. Dans ce dernier cas, elle sollicite les auteurs et intervenants qui lui semblent susceptibles de nourrir une problématique qu’elle aura préalablement défini, que ce soit pour son Dossier ou ses rubriques « Hors dossier » (Perspectives, Transitions, Innovations, etc.). Elle accueille également volontiers toute proposition d’article qu’elle se réserve néanmoins la possibilité de retenir ou non.

Sauf mention expresse contraire de l’auteur, celui-ci consent à ce que son article (ou sa contribution orale) soit repris sur le site internet de la revue (http://alternatives-humanitaires.org) et dans les supports (presse et internet) extérieurs avec lesquels la revue serait partenaire.

Nous demandons aux auteurs écrivant en français de respecter un certain nombre de principes pour la mise en forme de leurs textes. La rédaction se réserve la possibilité de refuser des articles ne répondant pas à ces recommandations.

Taille des textes

La taille moyenne des textes est aux alentours de 15 000 signes (c’est-à-dire caractères, espaces et notes de bas de pages compris) sous réserve d’accord particulier en fonction des projets. Chaque note de bas de page ne doit pas excéder 500 signes. On évitera de citer des références internet complètes (liens susceptibles de se périmer) au profit des adresses génériques des sites concernés.

Règles de présentation

Le texte doit être présenté de la manière la plus simple possible :

  • Texte justifié, en Times New Roman 12 pour le texte courant et Times New Roman 10 pour les notes de bas de page ;
  • Majuscules accentuées ;
  • Espaces insécables devant les signes de ponctuation ( ; ?, !, : )
  • Interlignes simples, pas de retraits de paragraphes ;
  • Pas de sauts de paragraphes à l’intérieur des parties.

Des sous-titres doivent aérer le texte et le découper en sections bien identifiables (éviter de dépasser deux niveaux d’intertitres).

Toutes les notes doivent être mises en bas de page, en utilisant l’appel automatique de Word. Par convention on ne place jamais d’appel de note dans les titres.

L’auteur accompagne son article d’une courte biographie (institution d’appartenance, trajectoire professionnelle, etc.) de 1 000 signes maximum et d’une photo (portrait) en haute définition.

Références

Les références bibliographiques ne doivent pas se trouver dans le corps du texte, mais en notes de bas de page. Sauf exception, le texte ne doit pas comprendre de bibliographie finale.

On utilisera les modèles suivants pour les premières références :

  • pour les articles :

Jean-Hervé Bradol, « La réponse à l’épidémie d’Ebola : négligence, improvisation et autoritarisme », Alternatives Humanitaires, n°°inaugural, février 2016, p. 39-50.

  • pour les ouvrages :

Boris Martin, L’Adieu à l’humanitaire ? Les ONG au défi de l’offensive néolibérale, Éditions Charles Léopold Mayer, novembre 2015, p. 8-12 (en cas de reprise d’une citation du livre dans le texte).

  • pour les chapitres d’ouvrage :

Sami Makki, « Les ONG anglo-saxonnes entre lutte globale contre le terrorisme et dynamiques néolibérales », in Karl Blanchet et Boris Martin (dir.), Critique de la raison humanitaire, Éditions Le Cavalier bleu, 2006, p. 85-95.

Les références ultérieures seront notées :

  • pour les articles :

Jean-Hervé Bradol, « La réponse à l’épidémie d’Ebola… », art. cit., p. 42.

  • pour les ouvrages :

Boris Martin, L’Adieu à l’humanitaire ?…, op. cit., p. 20-24.

  • pour les chapitres d’ouvrage :

Sami Makki, « Les ONG anglo-saxonnes… », art. cit., p. 92.